Collage

Collage 2011

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Der Klang Europas

Europa ist nun vereint.

Vereint soll es bleiben;

Unsere Einheit in der Vielfalt

Möge sie zum Weltfrieden beitragen.

Möge es ewig regieren in Europa

Glaube und Recht und Freiheit

Für all die vielen Menschen

In einer größren Heimat.

Ihr Bürger: laßt Europa gedeihen!

Eine große Aufgabe ruft euch.

Goldene Sterne am Himmel sind

Die Symbole, die uns verbinden.

 By: Matthew Cunliffe 

The Sound of Europe

(English translation)

Europe is united now  

United may it remain  

Unity in diversity  

May it contribute to world peace.  

  May there forever reign in Europe  

Peace and Justice and Freedom 

For all of the people

  In a greater motherland    

Citizens may Europe flourish

  A great task calls on you.

  Golden stars in the sky are

  The symbols that shall unite us.

    

Getxo

     Nublado, lluvioso

   Explorando, caminando, nadando

            Saliendo a escondidas del hotel

      Hablando, abrazando, besando

     Bonito, mágico

        Maravilla

       By: Gavin Dillon

DG2

 Photo: Gavin Dillon

Display made of frosting depicting

Madrid’s symbol for its bid in

 the 2016 olympics.

DG try 2

 Photo: Gavin Dillon

a panoramic-style shot from 

the outskirts looking into Toledo.

It is a very old and historic town to  

the south of Madrid. 

Poème : Les Animaux

J’ai vu un ours qui buvait d’une source

J’ai vu un singe qui faisait du linge

J’ai vu un chien qui mangeait du pain

J’ai vu un chat qui léchait son plat

J’ai vu un hibou qui volait mes sous

J’ai vu une souris qui aimait le potpourri

J’ai vu un lion qui bouffait du lion

J’ai vu un cheval près de Laval

J’ai vu un panda qui était au championnat

J’ai vu une araignée qui me regardait

J’ai vu un lapin qui mangeait des grains

J’ai vu un mouton qui n’aimait pas le thon

J’ai vu un serpent qui volait au vent

J’ai vu une vache qui n’était pas lache

J’ai vu un hippopotame qui pesait 2000 kilogrammes

J’ai vu un chameau qui se levait très tot

J’ai vu un poisson qui nageait tout au fond

J’ai vu un éléphant qui n’aimait pas le sang

J’ai vu un renard qui était bavard

J’ai vu un léopard qui dormait très tard

J’ai vu un rat qui ne s’en souvenait pas

J’ai vu un lézard qui voyageait dans un car

Les animaux vivent leur vie et nous aussi.

By: Gaelle Hollandbeck

Le thé

l  l  l

  e    e    e

          t   t  t

           h     h    h

         é   é  é

Le thé vient de toutes parties du monde

Les feuilles sont entières ou en morceaux

Elles donnent une saveur à l’eau chaude    

Il est délicieux, très bon pour le corps

Pour la santé, pour l’esprit

Miam, Miam, J’adore

Le monde ne serait pas complet sans le thé.

Il est bien meilleur que le café !

By: Gaelle Hollandbeck

“Danser”

Je vis dans la musique
Et tous mes gestes ont un rythme.
Pour moi, le monde est comme une piste de danse
Qui veut que je danse sur elle

Je marche à la classe et je compte les battements de mes pas
Quand je commence à bouger mes pieds,
Impossible de m’arrêter.
Il y a de l’énergie qui court à travers eux.

Je n’ai pas besoin de musique,
Parce que j’ai mes pieds.
Un tournoiement, un saut, et un pas de bourrée,
Je suis libre.

By: Mary Kate Nelson

Neue Stadt

Alte Stadt, ohne Mutter, beschämt wegen ihres Vaters,

ihre Geschichte greift sich wie belästigende Reben.

Nur wenn die Gebäude Münder hätten, könnten wir alles wissen.

Verwirrte Stadt, ihre selbstbewusste Mischung von alt und neu

ist offensichtlich, peinlich, unangenehm.

Du willst voraus blicken, aber du muss rückwärts starren.

Aber über alles, neue Stadt, endlose Möglichkeiten, grenzloses Potenzial,

Wie ihre Geschichte, umarmt Berlin ihre Bürger mit voller Zuneigung

und begrüßt die Zukunft.

 

By: Matt Leonard

 

DSCN2838-1Camino en el desierto

inspirada por Polita

Lo que dejan en el camino

son mochilas, pantalones, botellas vacías,

pero también las esperanzas.

La esperanza de que esto va a ser fácil.

La esperanza de que la decisión de huir de su patria

fue buena.

La esperanza de poder cumplir sus sueños.

La esperanza de que decir adiós a su hijo de dos años

no fue en vano.

Lo que dejan en el camino

son libros, camisas, recuerdos de sus hijos,

pero también las esperanzas.

 By: Claire Perrot

  


NK 4

Photo: Natalie Kukulka

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NK 3

 Photo: Natalie Kukulka


 

 

 

 

 

 

NK 2

 Photo: Natalie Kukulka

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


NK 1

Photo: Natalie Kukulka

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

M&M

Des M&M

On peut en trouver en plusieurs couleurs,

Quelques-uns aiment le rouge,

D’autres préfèrent le bleu.

Il y a assez de couleurs

Pour combler tout le monde.

Apràs qu’on croque dedans

L’extérieur qui est épais

On découvre l’intérieur.

C’est le même pour tous les M&M

C’est brun et doux.

Comme ça, je peux m’adapter

À diffèrents endroits et gens

Je peux être calme, passionnée ou drôle.

Mais à l’intérieur

Je suis la même tout le temps.

Mais contrairement à des M&M

J’ai l’air hautement émotionnelle

Je semble timide à l’extérieur.

À l’intérieur je suis très forte

Je suis une combattante.

By: Deepika Ramachandran

 

L’INVENTION DU JOUR

Personnages :

NADINE VALOIS : Médecin, âgée d’une trentaine d’années, très intelligente mais assez réservée.  
GEORGES CARAVEZ : Inventeur, à peu près le même âge que Nadine, assez bavard et très fier de ses inventions.

MAELLE ORMAND : Professeur de biologie, même âge que Nadine, ancienne amie de l’université de Nadine. Aime bien les choses novatrices.

Première scène : dans la gare Lyon Part Dieu. NADINE est déjà assise sur une des chaises, avec une petite valise à côté. Elle lit un livre. Entre GEORGES. Il porte une blouse blanche, un porte-documents et une petite valise dans les mains. Il regarde son billet, s’assied juste à côté de NADINE et met sa valise à côté de la chaise. Il ouvre son porte-documents et sort quelques feuilles de papier. NADINE continue à lire son livre. On entend la voix de l’annonceuse SNCF dans le bruit de fond.

GEORGES

Bonjour, je m’appelle Georges. Georges Caravez.

NADINE 

(Sans émotion, sans détourner ses yeux du livre)

Bonjour.

GEORGES 

(Pousse ses feuilles de papier vers NADINE)

Je suis inventeur, vous savez ?

NADINE

(Même manque d’intérêt qu’avant, ne regarde pas les feuilles de papier)

C’est fantastique. Je suis ravie de rencontrer un vrai inventeur.

GEORGES

(Ne comprend pas qu’elle est sarcastique)

Merci bien, madame. Je suis content de voir que quelqu’un m’apprécie !

NADINE

C’est mademoiselle.

GEORGES

Vraiment ? Une femme aussi belle que vous devrait être mariée !

NADINE

Je suis trop occupée. Et je suis en train de lire un beau livre, vous pouvez me laisser tranquille, s’il vous plaît ?

GEORGES

Oui. Je m’excuse. (Il reprend ses papiers, pense un moment).

Vous faites quoi comme métier ? Une belle femme comme vous, je devinerai que vous êtes prof.

NADINE

Je suis médecin. Vous êtes incapable de me laisser tranquille ? Et de toute façon ça ne vous regarde pas.

GEORGES

Oh, c’est parfait ! Vous aimeriez trop ce que je suis en train d’inventer ! Je viens de fabriquer une machine qui produit du sang sur place ! N’importe quel groupe sanguin ! Si quelqu’un a besoin de sang, on met une petite goutte de son sang dedans, et la machine reproduit ce sang. C’est fantastique ! Ça, c’est en fait, la raison pour laquelle je voyage à Paris ce beau matin. Il y a une compétition d’inventions au—(NADINE lui coupe la parole)

NADINE

Je n’ai pas envie de savoir où se passe votre compétition. J’ai des choses plus importantes à faire que de vous écouter parler de votre machin qui fabrique du sang. En fait, même si je suis médecin, je ne veux plus parler de la médecine, je pars moi aussi à Paris, pour visiter mon ancienne amie de l’université, et pour oublier mon métier un peu.

GEORGES

Ah oui ? Quelle université ? Dans quel arrondissement habite-t-elle ? J’ai des amis qui habitent le 14e arrondissement, tout près de la tour Montparnasse. Joli arrondissement, celui-là. Mon écrivain préféré, Eugene Ionesco, est enterré dans cde cimetière, je visite sa tombe chaque fois que je visite Paris.

NADINE

Vous êtes très curieux des choses qui ne vous regardent pas, M. Caravez.

GEORGES

Oui, peut-être. S’il vous plait, appelez-moi Georges. Comment s’appelle-t-elle ? Comment vous êtes-vous rencontrées ?

NADINE

(En soufflant)

Bon, d’accord, je vais vous en raconter. Mais cette fois seulement, je vais vous dire que j’ai un peu marre de vos questions, M. Caravez.

GEORGES

(En souriant)

Ah, oui ! Super !

NADINE

Elle s’appelle Maëlle. Maëlle Ormand. On était dans les mêmes classes de biologie et de chimie à Poitiers. Elle se spécialisait dans le sujet pour être prof, moi pour être médecin, évidemment. Enfin, elle se spécialisait pour être pharmacienne, mais après qu’on ait terminé elle a changé d’avis et elle est devenue prof de biologie au lycée Louis-Armand, à Nogent-sur-Marne, à l’est de la ville. Nous sommes devenues de meilleures amies et pendant notre 2e année d’école on a loué ensemble une chambre dans la maison d’un vieux couple. Ils étaient très gentils, et elle était parfaite comme camarade de chambre.

GEORGES

Ah cool ! C’est génial, j’aurais aimé trouver un tel ami. Elle enseigne au lycée Louis-Armand, dans quel arrondissement habite-t-elle, alors ? Pas trop loin ?

NADINE

Elle habite le 12e arrondissement.

GEORGES

Ah ouais ? Près de l’Opéra de la Bastille ?

NADINE

A peu près 10 minutes de là. Pourquoi avez-vous besoin de tout savoir de mon amie ?

GEORGES

Je ne sais pas, j’aime bien faire parler les autres.

NADINE

Ah, il est 8h15, il faut que j’y aille, mon train part à 8h32 et je ne veux pas le rater.

GEORGES

Ah, parfait ! C’est le même train que moi ! On pourra parler en allant au quai!

NADINE

Bonne journée, M. Caravez. (Elle n’hésite pas à marcher rapidement dans les coulisses.) Fin de scène.

Deuxième scène : Gare de Lyon, Paris. Beaucoup de personnes partout, MAELLE, côté droite. Entre NADINE.

MAELLE

(Tourne vers NADINE, sourit)

Nadine ! Ma chère, c’est un grand plaisir de te voir ! Comment s’est passé le voyage en train ?

NADINE

Bon, ça allait, je m’ennuyais un peu dans le train, mais le temps à la gare avant de partir était un peu bizarre…

MAELLE

Pourquoi ? Qu’est-ce qui s’est passé ?

NADINE

J’ai rencontré un homme qui me cassait les pieds! Il ne me laissait pas seule, il ne s’arrêtait pas à me poser des questions personnelles… Et en plus, il était dans ce même train en route à Paris. J’avais peur qu’il me trouve dans le train et qu’il m’agace encore. Regarde, il est juste là. (GEORGES voit NADINE, sourit et lui fait un signe de main ; NADINE tourne dans l’autre sens et commence à marcher plus rapidement, vers l’autre côté de la scène.) Allons-y, je ne veux plus le voir. C’était un véritable enquiquineur, celui-là.

MAELLE

Oh la la, je ne t’ai jamais vue aussi ennuyée que ça, à part dans nos classes de chimie organique ! La pauvre… Allons-y, ma voiture est garée juste dehors, on peut mettre tes affaires dedans et puis on conduira chez moi, on déjeune, et puis il est temps que tu visites le Louvre ! On n’est pas une vraie Française si on n’a jamais vu La Joconde ! On pourra prendre le métro ligne 1 de la Place Nation, ce sera beaucoup plus vite que la voiture. Il y a toujours des embouteillages. On a de la chance que cette gare est si près de chez moi ! Je pourrais même prendre la ligne 1 pour venir te chercher, mais avec ta valise et tout je croyais que ce serait plus facile pour toi.

NADINE

D’accord, allons-y, j’ai toujours aimé prendre le métro… et j’ai hâte de voir ton nouvel appartement !

Fin de scène.

Troisième scène : Le Louvre. On voit la Victoire de Samothrace en arrière-plan. La scène est pleine de gens, un tiers d’entre eux portant des blouses blanches et se tenant à côté de machines variées. Quelques personnes marchent, en portant des porte blocs et en observant les inventions. Entre MAELLE et NADINE. MAELLE sourit ; NADINE a l’air nerveuse. Elle regarde partout. Elle marche derrière MAELLE, de plus en plus lentement.

MAELLE

(Sans regarder NADINE)

Wouaou ! C’est génial, ça ! Je ne savais pas qu’il y aurait une exposition ici ! C’est trop cool !  Je crois que j’ai lu dans le journal qu’une compétition d’inventions allait se passer à Paris, mais je ne savais pas que ça allait être aujourd’hui et ici ! C’est génial ! Regarde, Nadine, cet homme a un réveil en forme de télé ! Oh, je veux tout voir ! Allons-y, Nadine, c’est encore plus extraordinaire que la Joconde ! Nadine! (Elle regarde enfin derrière elle). NADINE est à peu près 4m derrière elle, toujours regardant partout.

Nadine, où es tu ? Nadine ! Elle voit NADINE.

Viens ici, je ne veux pas te perdre ! Il y a 35 millions de personnes ici ! Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi te caches-tu ?

NADINE

(Sans vraiment parler à MAELLE, plutôt se parlant à elle-même)

Oh non… Oh pourquoi est-ce que je l’ai interrompu a ce moment-là … Paris est si grand, tellement d’autres musées, d’autres bâtiments, pourquoi est-ce que c’est ici ?

MAELLE

Nadine, qu’est-ce qui se passe ? T’es folle ? Viens ici, je veux explorer, apprendre un peu sur ces inventions. Allons-y ! Tu ne veux pas venir ?

NADINE

Maëlle, c’est cet homme que j’ai rencontré à Lyon, celui que je t’ai montré. Il est inventeur. Il venait à Paris pour cette même compétition, pour montrer son invention qui fabriquait du sang. Je l’ai interrompu juste quand il allait dire où ça allait se passer… Je suis très inquiète. Ce n’est pas que j’ai peur de lui, ou que je le déteste, c’est juste qu’il m’ennuie.

MAELLE

T’es bizarre, toi. Allons-y, je suis sûre que quand tu regardes toutes ces inventions chouettes tu oublieras tes ennuis. Maintenant, allons-y, on est ici pour s’amuser, pour s’amuser ensemble !

NADINE

D’accord, tu as raison.

Elles commencent à marcher et à regarder les inventions. NADINE est pourtant un peu distraite par le fait que GEORGES est peut-être ici. Elle alterne entre écouter les autres inventeurs et regarder partout. MAELLE écoute quelqu’un qui parle de son invention, un aspirateur totalement silencieux. On n’entend pas l’inventeur parler.

NADINE

J’espère que je ne le reverrai pas. J’espère que je ne le reverrai pas.

Georges marche sur la scène, vers elle.

GEORGES

Quelle bonne surprise ! Bonjour, Mademoiselle… Vous ne m’avez jamais dit votre nom. Comment avez-vous trouvé la compétition ? Je ne crois même pas que vous m’ayez donne la chance de vous informer où ça se passait, là-bas à Part Dieu. Votre amie Maëlle était au courant ? C’est elle là-bas ? Il fait signe en direction de MAELLE, toujours en train d’écouter ce même inventeur.

NADINE

Oh la la… Oui, c’est elle, mais non, c’était complètement par accident. On était ici pour que je puisse voir la Joconde, mais Maëlle adore les choses novatrices, alors elle n’avait pas pu résister de regarder un peu. Pourquoi est-ce que vous n’êtes pas en train de présenter votre invention ? Vous n’avez pas peur qu’on vous la vole si vous l’abandonnez ? Vous devrez retourner le surveiller, et j’imagine qu’il y a plein de personnes ici qui aimeraient en savoir plus.

GEORGES

Calmez-vous, mon invention ne va pas être volée. Elle est en sécurité, elle n’est pas encore exposée. En fait, je n’ai pas besoin de la sortir avant 13h, quand tous ces gens auront terminé leurs expositions et ce sera à leur tour de regarder mon invention, ainsi que celles des autres inventeurs qui présenteront avec moi. On changera de place. Il n’y a rien à craindre, mademoiselle… Comment vous appelez-vous ?

NADINE

(Soupire)

Nadine. Je m’appelle Nadine Valois. Vous pouvez m’appeler Docteur Valois.

GEORGES

Nadine… C’est joli comme prénom ! Ça, on n’en entend pas partout ! Puis-je s’il vous plait vous appeler Nadine ? C’est trop joli pour ne pas dire, et je préfère appeler les gens par leur prénom. Et, s’il vous plaît, appelez-moi Georges.

NADINE

(Soupire encore)

Vous m’agacez un peu, vous savez ? Bon, peu importe.

MAELLE

Nadine, tu viens ? (En faire semblant de ne pas connaître GEORGES) Ah, qui est ce gentilhomme-là ? Je m’appelle Maëlle, je suis une amie à Nadine.

GEORGES

Ah, la fameuse Maëlle ! Nadine m’a déjà parlé de vous, on s’est rencontré à la gare à Lyon. Enchanté. Je m’appelle Georges Caravez, je suis un des inventeurs dans cette compétition, inventeur d’une machine qui fabrique du sang sur place.

MAELLE

Enchantée ! C’est très cool, que vous êtes inventeur ! Mais il y a tellement d’inventions ici, je veux tout voir ! Je crois que je continuerai, vous m’accompagnez, vous deux ? Ou vous préférez rester ici parler un peu plus ?

NADINE

Georges, une minute et je reviendrai, d’accord ? (Chuchote dans l’oreille de MAELLE)

Je reviendrai dans une minute, quand je me suis débarrassée de cet homme. Je ne crois pas que ce soit une bonne idée de nous emmerder avec ce type quand on a envie de voir les inventions.

MAELLE

Il ne semble pas si mauvais que ça, je ne comprends pas pourquoi tu le trouves si agaçant. Mais bon, je ne serai pas trop loin d’ici, je te reverrai dans quelques minutes. Et on a nos portables si je te perds.

MAELLE disparaît dans la foule de gens en cherchant une autre invention à regarder.

GEORGES

Où va-t-elle ? J’aurais bien aimé l’accompagner. Je m’ennuie un peu en attendant mon tour.

NADINE

Elle a changé d’avis, elle préfèrerait aller toute seule.

GEORGES

S’il vous plaît, puis-je vous montrer mon invention ? S’il vous plaît ? Vous ne m’avez pas donné trop d’opportunité à la gare.

NADINE

Vous ne pouvez pas attendre 13h ? J’aimerais bien vous écouter, mais vous ne pouvez pas attendre votre tour ?

GEORGES

Vous aimeriez bien en savoir plus, je le sais ! Allons-y, je veux vous le montrer maintenant ! Avant que la foule m’attaque. Je vous accorderai toute mon attention. Allons-y, c’est juste par ici.

NADINE regarde derrière elle, en essayant de décider si elle veut retrouver MAELLE ou suivre GEORGES.

NADINE

Ce n’est pas trop loin ? Et ça ne prendra pas trop de temps ? Je ne veux pas perdre Maëlle. La vérité, c’est que j’aimerais bien en apprendre plus.

GEORGES

Non, pas du tout, c’est juste là-bas. Venez !

Ils marchent du centre de la scène au côté droite. GEORGES sort un coffre de taille moyenne d’en dessous une table, fermée à clé.

Vous voyez, mon invention est toujours ici ! Il ouvre le coffre et le met sur la table, et sort son invention.C’est ici ma machine qui fabrique du sang. Je n’ai pas encore trouvé de nom original, mais ce n’est pas trop important. J’ai eu l’idée quand un de mes cousins était mort lors d’un accident, à cause de la perte de trop de sang, il y a quelques années. Malheureusement il est arrivé à l’hôpital trop tard pour que le sang puisse être remplacé. C’était très difficile pour toute ma famille, je crois. Il me manquera toujours, il était mon cousin préféré, toujours très optimiste. Des larmes viennent à ses yeux.

NADINE

Je suis très désolée. J’imagine que ce serait très difficile de perdre un membre de la famille.

GEORGES

Merci. Il arrête de pleurer. A ce moment-là je cherchais une idée pour une nouvelle invention alors j’ai conclu que ce serait une invention très utile. Comme vous, j’ai étudié la médecine, mais à Descartes, ici à Paris, en voulant devenir médecin, alors j’avais déjà assez de connaissances afin de fabriquer une telle machine.

NADINE

Pourquoi avez-vous changé de projet ?

GEORGES

De médecin à inventeur ? J’avais un travail pendant quelques années après l’université dans un hôpital, mais je m’ennuyais. Je voulais faire autre chose. C’était un peu difficile au début, trouver de l’argent pour mes études et pour vivre, mais ça va maintenant. J’ai inventé une montre qui fabrique des holographes et ça se vend assez facilement, ainsi qu’un thermomètre parfumé, très populaire avec les parents pour leurs enfants. Mais revenons à nos moutons. Cette machine fait des clones des cellules de sang, 300 millions par minute. Je suis sûr que vous savez qu’il y a de 3,5 millions à 5 millions cellules dans une goutte, alors il fallait que j’invente quelque chose qui travaille très rapidement. Ça reproduit même les cellules blanches ! Il faut seulement une goutte du sang que vous voulez reproduire et ça marche sans problème.

NADINE

Et si on veut l’utiliser deux fois avec deux personnes différentes ? Comment ne pas mélanger les deux types de sang ?

GEORGES

Pas de problème ! La partie qui reproduit les clones se nettoie avec de l’aide de cette liquide-ci, et la partie qui contient le sang, on met un peu du même liquide dedans et on peut le déposer dans la poubelle, il n’est plus toxique. Si ça devient populaire, si les hôpitaux commencent à en vouloir, les sacs remplaçants ne seront pas trop chers.

NADINE

Ça, c’est assez pratique, ça. C’est impressionnant. Si ça se vend dans le futur, je vous assure que toutes les ambulances auront cette machine au Clinique du Tonkin.  Elle sourit pour la première fois dans la présence de GEORGES.

On entend un grand bruit dans le fond ; cri perçant de MAELLE. Quelqu’un crie, Au secours ! Au secours ! Une femme est blessée !

NADINE

Maëlle ! Oh merde, où est-elle ? Qu’est-ce qui s’est passée ? (Elle essaie d’entrer dans la foule de gens en panique). Laissez-moi entrer, c’est mon amie qui est blessée ! La majorité des visiteurs courent de la scène ; on voit MAELLE par terre. Une des inventions, un robot-cuisinier (essentiellement un four avec une tête et des bras), est tombé sur son ventre ; il y a du sang partout et elle est à moitié vivante. L’homme à qui cette invention appartient est au téléphone en train d’appeler une ambulance ; il pleure.

MAELLE

(Elle a du mal à parler)

Naa…diinnne…

NADINE

O la la… O la la la la ! Maelle ! Ne me quitte pas ! Reste avec moi. Ecoute ma voix. Reste avec moi ! Elle commence à pleurer.

Georges arrive derrière NADINE, voit MAELLE par terre.

GEORGES

Attendez un moment, soyez sûre que ses battements de cœur ne s’arrêtent pas. Je n’ai pas pu sauver Pierre mais je peux sauver Maëlle, si elle reste consciente. Ça prendra seulement quelques minutes. Il court et saisit son invention, et l’allume tout de suite. Donnez-moi un peu de son sang. Mettez-le ici. Il montre à NADINE un petit trou sur le devant de l’invention. Tout de suite la machine commence à émettre des sons. Il tourne vers quelques hommes qui sont tout près. Eh oh, vous là-bas, vous deux, vous pouvez soulever ce robot de son ventre ? Ça reste là trop longtemps et elle n’aura pas de sang du tout. Nadine, j’ai une aiguille et du fil, elle a besoin de se faire recoudre un peu. Sa blessure est trop grande. Vous pouvez le faire ? C’est essentiel. Continue à lui parler mais surtout concentrez-vous sur les points de suture. Quelques minutes de plus et on aura un demi-litre de sang, ce sera assez pour commencer. Ça continuera à fabriquer du sang, pourtant, j’imagine qu’elle en aura besoin de plus, c’est une très grande blessure. Elle a perdu beaucoup de sang. Vous pouvez recoudre ses blessures ?

NADINE

(Ses mains tremblent, mais elle essaie de se calmer et fait oui de sa tête.)

Oui, si on a une chance de la sauver, je me calmerai. Elle tourne vers MAELLE. Maëlle, écoute-moi. N’arrête pas d’écouter ma voix. Elle tourne vers GEORGES, prend le fil et l’aiguille et se prépare à recoudre. D’accord, Nadine, concentre-toi. Tu peux le faire. Elle utilise sa veste pour absorber le sang et met l’aiguille dans l’abdomen de MAELLE ; MAELLE crie un peu. Au moins qu’elle soit toujours vivante ! Maëlle, je suis désolée pour la douleur, mais je sais que tu peux la tolérer. Reste avec moi, écoute-moi. Oublie la douleur. Ce sera vite terminé et tu vivras. Elle continue à recoudre ; MAELLE continue à faire des sons de douleur avec chaque piqure. Georges, j’ai presque terminé, on peut commencer à lui donner du sang ? Elle en a besoin, maintenant !

GEORGES

Oui, bien sûr ! Il est temps. Il sort une autre aiguille, l’injecte dans une veine dans le bras de MAELLE, et attache l’autre bout au sac de sang. Le sac commence à se vider dans le corps de MAELLE. Terminez les sutures et puis on n’aura qu’attendre. Je crois qu’elle commence déjà à s’en remettre. Maëlle, calmez-vous, je crois que ça va aller. Continuez de m’écouter, et d’écouter Nadine. Mais ne parlez pas.

NADINE

Alors on l’a sauvée ? Ça va aller ? Georges, votre machine vient de sauver ma meilleure amie !

GEORGES

Heureusement, je crois que oui. Mais vous êtes médecin, n’oubliez pas qu’elle a toujours besoin d’aller à l’hôpital quand même, pour vérifier que tout va bien. Trois ambulanciers entrent avec de l’équipement médical. Ah, les ambulanciers ! Je crois que tout ira bien.

Les ambulanciers commencent à préparer MAELLE pour aller dans l’ambulance.

NADINE

Georges… Merci. C’est la meilleure chose qu’on puisse me faire.

GEORGES

Pas de problème, je crois que j’ai rendu un petit service à mon cousin aussi. Il serait très fier de moi. Maintenant, il faut que vous alliez avec elle à l’hôpital. Je crois que tout ira bien. Elle a de la chance d’avoir sa meilleure amie ici pour s’occuper d’elle, et que sa meilleure amie soit médecin ! Peut-être qu’on se verra plus tard, il faut que je reste ici avec toutes mes choses mais on se retrouvera d’une manière ou d’une autre. Au revoir, Nadine !

NADINE

Au revoir Georges, et merci beaucoup !

Fin de scène.

Quatrième scène : Chez MAELLE, dans la salle de famille, quelques jours après. MAELLE est couchée sur le canapé, NADINE est assise dans une chaise juste à côté d’elle. MAELLE vient de se réveiller après une petite sieste.

NADINE

Ça va mieux ? C’était une aventure l’autre jour. J’étais terrifiée ! Qu’est-ce qui s’est passé ? J’étais juste en train de regarder l’invention de Georges, et tout d’un coup tu as crié et tu t’es blessée ! Mais ne parle pas trop, il ne faut pas trop t’exercer quand tu es toujours en train de te remettre.

MAELLE

Je ne sais même pas ce qui s’est passé. J’écoutais un homme parler d’un robot cuisinier et puis il l’a touché et après ça je ne me rappelle de rien avant l’hôpital. Tu me dis que j’étais consciente pendant tout le temps que j’étais par terre ?

NADINE

Oui, mais c’est normal que tu ne te rappelles pas d’un moment traumatique. Mais mon opinion de cet homme que j’ai rencontré est totalement différente qu’hier. Sans lui, tu aurais pu mourir, et je ne sais pas ce que je ferais sans toi. Tu te rappelles des week-ends quand tu venais chez ma famille à Chauvigny, et on faisait les devoirs ensemble ? Ils me manquent, ces jours-ci. Je suis si contente de te voir, mais si triste de te voir dans un état pareil, mais au même temps si contente que tu sois vivante ! J’espère retrouver Georges un jour, lui dire merci encore. Si je t’avais perdue, je ne saurais pas quoi faire et c’est à cause de lui que tu es toujours ici.

MAELLE

Oui, je ne comprendrai jamais pourquoi tu le trouvais si agaçant avant, il me semblait très gentil. Un peu bavard, mais très gentil. Et surtout maintenant ! Je crois que c’est chanceux que vous deux vous soyez rencontrés à Part Dieu. Et de toute façon, je crois qu’il t’aimait bien, tu aurais pu lui donner une chance de te connaître un peu plus.

NADINE

Peut-être. Peut-être que je jugeais un peu trop tôt. Il n’était vraiment pas si mauvais que ça.

MAELLE

C’est exact. Peut-être que quand tu rentres chez toi tu le trouveras, il me semble qu’il vit lui aussi à Lyon. Aïe, ça me fait toujours mal de bouger le corps. J’ai de la chance que mes deux semaines de vacances scolaires viennent de commencer ! On sonne à la porte. Ah, il y a quelqu’un. Nadine, tu peux aller ouvrir la porte ?

NADINE

Oui, bien sûr. Elle ouvre la porte. GEORGES est là. Il porte deux bouquets de fleurs. Georges ! Comment nous avez-vous trouvé ? Elle rougit un peu.

GEORGES

Ce n’était pas trop difficile. Vous m’avez dit que Maëlle habite le 12e arrondissement, alors j’ai cherché dans l’annuaire toutes les Maëlle Ormand et elle est la seule qui vit dans le 12e alors je vous ai trouvées. Pourtant, il n’y a pas trop de Maëlle Ormand dans toute la ville de Paris. Ce n’est pas commun comme prénom ou nom.

MAELLE

Ah, Georges, le héros du jour ! Je vous remercie de m’avoir sauvée.

GEORGES

Pas de problème, ma belle mademoiselle. Je suis très content de voir que vous vous remettiez sans problème. Un bouquet de fleurs pour vous, je vous souhaite une récupération rapide. Il lui donne un des bouquets.

MAELLE

Merci bien, Georges.

GEORGES

Pas de problème, j’espère qu’elles vous aideront à vous sentir mieux. Et un bouquet pour vous, Nadine. Il lui donne l’autre bouquet.

NADINE

Mais pourquoi ? Je ne mérite pas vraiment de bouquet de fleurs, je n’ai rien fait !

GEORGES

Mais si ! Sans vous l’opération d’hier ne pouvait pas réussir. Vous êtes héroïne comme je suis héros. Mais je ne crois pas vraiment que je sois un héros, quand même.

NADINE prend le bouquet de fleurs et rougit encore.

MAELLE

Vous voulez rester un peu de temps, Georges ? Nadine allait faire du thé, entre nous deux, nous n’aimons pas le café. Mais j’aimerais bien savoir un peu plus de votre invention qui m’a sauvée.

GEORGES

Ah, merci non, je dois retourner chez moi, le train part à 16h12 et il est déjà 15h et demie, mais merci quand même. Mais j’imagine que Nadine pourrait vous raconter tout. Elle a, quand même, était témoine quand mon invention était en marche.

MAELLE

Ah bon, d’accord, dans ce cas il faut que vous partiez, bon retour à Lyon et merci encore pour les fleurs et pour avoir sauvé ma vie !

GEORGES

Merci, merci et il n’y a vraiment pas de quoi.

NADINE

Georges, puis-je vous accompagner à la porte ?

GEORGES

Oui, bien sûr.

Ils vont tous les deux vers la porte, côté droite de la scène.

NADINE

Georges, je voulais m’excuser pour mon comportement hier. J’avais vraiment tort en croyant que vous étiez ennuyeux et fouineur et rien d’autre. Je vous ai jugé trop tôt.

GEORGES

Ça va, ce n’est vraiment pas grave.

NADINE

Ecoutez, vous voulez prendre rendez-vous quand je rentre à Lyon ? Peut-être au parc de la Tête d’Or ? On pourrait faire un pique-nique.

GEORGES

Oui, c’est une bonne idée ! J’aimerais bien vous connaître un peu plus, avec l’épreuve d’hier, on n’a pas vraiment eu l’occasion de le faire.

NADINE

Et la vérité, c’est que j’aimerais bien savoir plus de vos inventions. Ca m’intéresse beaucoup !

GEORGES

OK, on le fera ! Je peux vous retrouver dans l’annuaire ?

NADINE

Oui, bien sûr.

GEORGES

Ah, bon, alors, ça marche ! A plus tard, Nadine !

NADINE

Oh, Georges, une question de plus : qui a gagné la compétition ?

GEORGES

C’était moi, à cause du fait que j’ai sauvé la vie de Maëlle.

NADINE

Félicitations ! A plus tard !

Georges sort par la porte de la scène. Fin de scène.

FIN

 

By : Gaelle Hollandbeck

 

Collage acorns

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo: Lani Leong 

 

Ornithorynque

Un ornithorynque.

Qu’est-ce que c’est un ornithorynque ?

C’est une bête bizarre,

Composée de pièces détachées

D’autres animaux.

Tu ponds des œufs

Et tu as un bec

Comme un hibou

Bien que tu sois mammifère.

Tu as volé la queue d’un castor,

Et les pieds des loutres marines.

Le monde peut te trouver maladroit

Un poisson qui sort de l’eau,

Mais dans mes yeux, tu es parfait.

Tu as la sagesse de l’hibou,

Tu travailles fort comme un castor,

Et tu as l’air espiègle comme une loutre marine.

Bien que tu sembles être cousu à la va-vite,

Tu as acquis toutes les qualités nécessaires

Pour qu’on te prenne pour un bonhomme sympa.

By: Steffany Sobieraj

 

Attendre le lever du soleil

Quarante jours.

Plus d’un mois.

Je reste au sommet de mon toit,

Et regarde les étoiles,

Mes petites boules d’espoirs

Plantées dans l’obscurité lourde

Du temps qui me reste.

Vingt jours.

Le jour approche,

Mais les petites boules se sont éclipsées.

Ces temps  intermédiaires,

Sont les plus difficiles.

Le ciel est trop noir

Et je cherche le petit éclat

Qui annonce le lever du jour.

Silence.

Silence.

Et voilà !

Je vois, dans la distance,

Le soleil pointe son nez!

Dans mon ivresse,

J’ai oublié de vérifier ma montre,

Mais les jours passeront trop vite

Et juste quand le soleil aura traversé l’horizon,

Je te vois, marchant vers moi.

Mon attente douloureuse est enfin terminée.

By: Steffany Sobieraj

  

Collage rose 

 

 

 

 

Photo: Lani Leong

#23

lang erwartet

Freude verbindet mit

unleugbare Paranoia

wie stark ich versuchte

#17

eine hübsche Blume in ihrem Haar

eine hübsche Blume

in ihr

Haar

ultraviolettes

Fehler Unkraut gnadenlos

#21

überwältigendes Metall und ährentragende Träume machen

Feiern nicht notwendig

#14

meine Haut leckt die Wand

als wir die Nacht schmecken

dämlich, kiesig

Schade

By: Amy Slay

#23

(English translation)

long awaited

joy joins with

undeniable paranoia

how hard I tried

#17

a pretty flower in her hair

a pretty flower

in her

hair

ultra violet mistakes weed mercilessly

#21

smashing metal and spiked dreams render

celebrations unnecessary

#14

my skin licks the wall as

we taste the night

nitty-gritty

pity

 

Collage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo: Lani Leong

 

Si yo fuera el Presidente

Si yo fuera el presidente de los Estados Unidos, me gustaría reducir el tamaño del gobierno en muchos aspectos.  Yo empezaría a leer varios libros de historia porque me gustaría ver los presidentes que ayudaron más a nuestro país.  Sé que durante la presidencia de Coolidge la tasa de desempleo fue aproximadamente tres por ciento, un número increíble. Coolidge no creía que un gobierno enorme era bueno, porque cuando el gobierno toma dinero de la gente, ellos no quieren comprar cosas o invertir en la economía.  Cuando los presidente Hoover y Franklin D. Roosevelt estuvieron en la Casa Blanca, ellos hicieron el gobierno enorme con programas de obras públicas como la construcción de carreteras.  Esta idea pareció buena, pero usó mucho dinero y aumentó la deuda.  Si yo fuera el presidente, quisiera reducir los impuestos y la deuda nacional, y lo más importante, haría progreso por la vida humana. 

Porque sé esta información sobre Coolidge, yo bajaría los impuestos para todos y para ayudarles en la economía.  Permitiría a el gente elegir la asistencia sanitaria que es mejor para ellos porque la asistencia sanitaria nacional toma mucho dinero de los impuestos.  Me gustaría ayudar a la gente al permitirles decidir dónde enviar a sus hijos para la escuela, es decir, no impondrían los impuestos sobre ellos si no optar por enviar sus hijos a las escuelas públicas.  Cuando los impuestos son bajos, la gente son libres para empezar nuevas empresas.  Si yo fuera el presidente, querría dar a la gente este oportunidad y, al mismo tiempo, reducir la deuda nacional con un economía fuerte.

Sin embargo, lo más importante de todos esto es el tema de la vida humana.  Somos las criaturas más importantes en este planeta, más que la tierra o los animales juntos, porque somos hijos de Dios y tenemos razón y la capacidad para pensar.  Nadie puede decidir cuando la vida empieza y termina.  Por consiguiente, si yo fuera el Presidente de los Estados Unidos,  dejaría la financiación de abortos y la práctica de la eutanasia, incluyendo la financiación de abortos en otros países.  

Todo lo que se dice, ser presidente es un trabajo muy difícil y yo no envidio el que está en esta posición.  En cualquier posición de poder, la crítica es abundante y la oposición es fuerte.  Por eso, es muy fácil decidir lo que haría desde la comodidad de mi casa, pero la adopción de medidas en el ámbito político es mucho más difícil.  Sin embargo, si yo fuera el presiente, mantendría mis principios y reduciría los impuestos y la deuda y ayudaría a los bebés y los ancianos en peligro.

By: Jessica Bilello     

 

Esta noche de verano

 
           Una brisa de verano húmeda cepilló mechones de pelo en frente de mi cara. Ajusté mi gorra, asegurando las horquillas a mi cabeza. El césped artificial del campo de fútbol centelleaba bajo las luces fluorescentes. Saludos, risas y gritos llegaban desde las gradas. Una etapa, lo suficientemente grande para una fila de doce sillas, se sentaba en un extremo del campo, con un podio de madera en el centro. 
 Alrededor de las líneas finales del campo, había cientos de adolescentes vestidos en brillantes gorras azules esperando que la ceremonia comience. Algunos estaban adornados con cuerdas de oro, azul, gris o rojo y una medalla de oro grande. Algunos habían embellecido las gorras con palabras y las imágenes de varias universidades: La Universidad de Texas Longhorn, el Estado de Texas Bobcat, y Sam Houston State Bearkat. Algunos estaban muy emocionados, ansiosos para iniciar el nuevo capítulo de sus vidas, mientras que otros estaban aburridos e impacientes. Una mujer desesperada se me acercó y preguntó por mi nombre, entonces me indicó al número veintidós donde muchos otros ya se habían reunido. Después de unos minutos, la mujer comenzó a arrearnos como ganado, y nos dijo: “En fila.” 
  Después de cuatro años, las asignaciones de un sinnúmero de tareas, y muchos almuerzos escolares desagradable me estaba graduando de secundaria. El calor abrasador de Texas parecía elevarse del suelo. Yo saboreé el momento: la multitud, el campo, el escenario, y las mesas llenas de diplomas. Luego, la banda comenzó a tocar.

El mar de globos, flores, carteles y caras sonrientes eran todo para nosotros: los graduados de Brazoswood High School, la clase de 2010. Me concentré en cada paso y todo lo que podía hacer era sonreír. Nos acercamos al final del camino, y vi a mis padres sentados en primera fila de gradas. 
       Estaban de pie, cámara en mano, tomando foto tras foto, lágrimas en sus ojos. Mamá sonrió y hinchó el pecho: “. Lake Forest College Mom” Mi sonrisa se amplió y le lancé un beso. Mi hermano se apoderó de su mano y me saludó. Llegamos a la fila correcta y a nuestros respectivos asientos. 
           Esperé. 
        Cuando la ceremonia comenzó, no pude dejar de recordar todos los buenos tiempos: corre a la medianoche de I Hop, los maratones de películas de Disney, fiestas de noche en la playa. Las incontables horas de esfuerzo para un pedazo de papel que representaba mi futuro. 
        Después de muchos discursos, comenzaron a llamar a los nombres de los graduados. Cada uno se acercó una plataforma, le dio la mano a un funcionario del consejo escolar y el director, y recibí un diploma. Parecía que había esperado mucho tiempo, pero muy pronto, me acerqué a la parte delantera de la línea.

Empecé a recordar. Primer año: Mi primer concierto de orquestra, donde después de muchas horas de práctica, gane mi lugar como jefa de sección y recibí un solo. Segundo año: Mi primer torneo de debate, donde a pesar de todas las peleas con mi pareja, nos las arreglamos para ganar nuestro primer de muchos trofeos. Tercer año: Mi primer coche, que después de tratar de realizar maniobras escandalosas le cause muchas abolladuras. Cuarto año: La primera de las cartas de aceptación cuando me di cuenta de que casi había terminado con el primer paso de mi vida. 
           Me quedé en el borde de la plataforma, con la señora Trahan, nuestra consejera de plomo sonrió y asintió con la cabeza. Alguien, fuera de este estadio, miraba esta noche como cualquier otra.

Para ellos, era noche de verano perezoso para hornear perros calientes de la parrilla con los amigos. Una noche para sentarse en una sala de cine con una fecha tomando un refresco helada, donde lo único que puedes pensar es en lo mucho que deseas que tome tu mano. Pero esta noche, no era una de esas noches.

 
             Esta noche de verano, era mucho más que eso.

 
           Una noche para celebrar todos los logros: las medallas, trofeos y certificados. También era una noche para recordar los tiempos difíciles: las peleas entre amigos, la presión de grupo y la muerte de seres queridos. 
            El locutor llamó mi nombre, y apareció en el marcador.  Le di la mano a un miembro del consejo escolar mientras tomé un pedazo de papel. En mis cuatro años, nunca había visto a esta mujer. Su pelo revuelto estaba atado en un moño apretado y llevaba un lápiz labial rojo agonizante. Sonreí para una foto pero me di cuenta de la cámara hasta que el flash apareció. Y baje por el otro lado. 
            Yo era un graduado. 
          Una vez que llegué a mi asiento, admire el papel adornado. No parece mucho. ¿Todo el trabajo para un papel con letras de fantasía y un par de firmas? Después del esfuerzo todo lo que tenía era una foto con una mujer a quien yo no conocía y un papel con mi nombre. No parecía en absoluto como lo había imaginado. 

Pero estaba contenta de que había terminado.

 

By: Diana Rosales

  


coral reef

 

Photo: Svetlana Klevanskaya

 

 

 

 

 

 

 

 

awesome picture

 

Photo: Svetlana Klevanskaya

 

 

 

 

 

 

 

 

turtle

 

Photo: Svetlana Klevanskaya

 

 

 

 

 

 

 

 

sting ray

 

Photo: Svetlana Klevanskaya

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ADIEU MON COUSIN GUS

Adieu mon cousin,

Un être humain

qui a toujours fait du bien.

Tes parents grecs étaient si fiers de toi car tu étais un fils modèle

ainsi qu’un frère, un père, un cousin et un ami fidèle, exemplaire et

sincère.

Tu as bossé dur

et depuis la naissance de Johny et Michael, tes deux trésors,

Tu leur as donné beaucoup d’amour

Tu as consacré ton temps et ton énergie

pour être une force positive et pour les guider dans leur vie.

Jour de Thanksgiving au Canada – le 10 octobre,

pour ta famille et tes amis – ça restera toujours un jour sombre,

car Dieu a décidé de te rendre visite et de te prendre

quand tu as roulé sur la RN 507 sur ta Honda blanche .

Ton âme a volé ce jour là au paradis des anges.

Nous sentons la douleur

au lieu de ta douceur.

Nous sommes en détresse

car nous n’avons plus ta tendresse.

Ton sourire et ta mémoire resteront éternels.

Adieu mon cousin Gus – je t’aimerai pour toujours !

By: Maria Chiotis-Miehe

 

NB 6

 

Photo: Nate Butala 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NB 1

       Photo: Nate Butala

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NB 2

Photo: Nate Butala

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NB 3 

 

Photo: Nate Butala

 

 

 

 

 

 

  

 

 

El Sol

Cada día, el sol está en el cielo.

A veces, no puedes mirarlo.

Pero sabes que el sol

Está en el cielo cada día.

El sol está brillando

Y calienta el cuerpo y el alma.

Para todos,

Hay días malos.

Pero, al  fin del día,

Sabes que el sol puede calentarte.

Cada día, el sol está en el cielo.

A veces, no puedes mirarlo.

Pero sabes que el sol

Está en el cielo cada día.

By: Hope Snediker

Ghana Village 1-1

 

 

 

 

 

 

Photos: Emily Hampden- Smith

    Ghana Village 2                                          

 

 

 

 

 

Ecuador Field

 

Photos of Ghana and Ecuador.  

 

 

  

Ghana Village 3-2

 

 

Krabicové víno

Otevři hlavu

Tony letí do tvých uší

Vžij se

A obohatí to tvou duši

Na stylu ani barvě nezáleží

Bez odstínu jí nacháziš stěží

Však doma ze stínu mají strach

Zbyde jim špína a prach

Změny a gradace

Nezní vždy sladce

Až je jim tak líno

Že chutná i krabicové víno

By: Robert Bote

Sta

>Proušky pro papoušky.

Ale kroušky

Pod očima

Znak životního klima

A mých plic

Nestojí to za nic

Vídam a myslím

Co nelze popsat

Co není vidět

Ani myslet

Jen křičet

Jinak nic

A nechci víc

Vše co je říct

Jsou rozcuchané vlasy

A cigárko v koutku

Mých nevymáchaných úst

Značí púst

Světských témat

Mobilú a páskú

tam kde zabíjí lásku

By: Robert Bote

Listy

Podzimní listy lítají

Jak vítr určí směr

A tak pěstují

Moře sebenevěr

Na cestách větrem

Hledají podobné

Či se stejným svetrem

Větru neodolné

Zvláštnost neni jejích styl

A tak vždy nesou pyl

Který zrovna vyhlíží

Obět na sebeuskutečnění

By: Robert Bote

 

Jonas Mikolich…

1.Yo soy de muchas cosas

en mi comportamiento puedes ver

Pero solo palabras existen, y espero que expliquen

Mi único carácter.                                                2.Con respeto a las

Personas                                                                          que me dieron

Cada día en mi                                                                         vida, en una lupa

Me miraban  esperando                                                                      una luz lucrativa

3.Distinguimos lucrativa                        5.Yo soy de B y D           siempre una definición única

Llenaremos de gracia                y aún más letras del alfabeto                     “por favor no ser un choro”

4.Razas importantes, no hay                     Que explícanme                                nadie que no los tienen

sino perspectivas arrogantes      En el centro vemos una pepita, de palta              ni tampoco   que entienden

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Salomón Barrera…

  Soy de aquí

Pero nunca me clasificarán de aquí

Fui traído a este mundo sin un centavo pero con un millón de sueños 

Llegando a la famosa “tierra de oportunidades” sembraron dos semillas

Sin saber que surgiría

Se apuntaron a un viaje que sólo dios dirigía

De esas dos semillas brotaron otros sueños

Juntos los cuatro trabajarían para ser dueños de sus sueños

Soy de aquí

Pero nunca me clasificarán de aquí

 

 

Joseph D Randol…

Soy de donde

Soy de donde la tierra es abundante con trigo

Y girasoles también

Soy de donde la tierra es plana

Pero no plana como aquí

Soy de donde la cultura que es muy diferente de aquí

Pero es similar al mismo tiempo

Soy de donde la gente es amable

Soy de la tierra de Dios

Y el olor a la tierra del diablo

Soy de la tierra con una historia de honor y virtud

Pero ahora, no es cierto

Soy de donde la tierra que ha cambiado mucho

Y la virtud y la honestidad ya no existen

Soy de la tierra donde los derechos son despojados

Y la tierra se ha pervertido

Soy de la tierra donde las corporaciones del mal son rey

Y no son americano si no les gusta Walmart y Monsanto

Soy de la tierra donde creen que el presidente es un musulmán

Y un fascista y un comunista y un terrorista

Soy de la tierra donde un liberal es el hijo del demonio

Y un conservador es el hijo de un ángel

Soy de la tierra donde el sangrado ha sido una vez “la libertad y la justicia para todos”

Pero ahora, el sangrado es de violencia sin razón

Soy de la tierra donde el sistema de educación es un chiste nacional

Y la gente, también

Soy de la tierra donde homosexuales son ciudadanos de segunda clase

Y éstos se ven amenazados por el odio

Soy de la tierra donde al inmigrante no se le da la bienvenida

Y los políticos quieren dispararles como los jabalíes

Soy de la tierra que no comprendo

Y la gente, tampoco

Soy de la tierra que no comprendo

Kristina Rodriguez

Soy del corazón del valle del río de zorro

      de los caminos de bicicletas y de tíos borrachos.

  Yo soy de rapsodia bohemia y de las quinceañeras

¿Por qué ustedes no pueden llevarse bien?

Soy de los viajes por carretera a Texas

     del bingo y el sentido práctico.

  Yo soy de las vías del tren y mi abuelita Susana.

Algún día tendrás tus propios hijos.

Soy de las cestas y las sandías

     de la pesca y las listas de las tareas.

  Yo soy de rasgos oscuros y lágrimas en el cielo

Tengo ojos en la nuca.

Soy de Socorro y Carlos

     de cenas familiares y sobrinas recién nacidas

  Yo soy de los inmigrantes mexicanos y las almas de trabajo duro.

De cajas escondidas debajo de la cama donde nunca he dormido.

 

 

Sarai Cabrales… 

¿Quién Eres?

Cuando me preguntan,  
“¿De dónde eres?” 
Sólo me río y les dijo sin pensar, 
“Soy de un lugar que tú no conoces” 
Me ven como si estuviera loca, 
pero la realidad es que no lo conocen.

Soy libre como el viento 
porque nadie me puede poner un alto. 
Soy como el fuego 
muy difícil de controlar. 
Soy de aquí y de allá 
porque nunca paro.

Me ven con una cara de  
“¿Estás bien?” 
Y yo sin medir mis palabras 
les digo, “no hay palabras que me describan  
porque soy un poco de todo”

Sí, abro mi boca sin medir lo que dijo, 
pero así soy,  y que.

Si intentan enamorarme 
pues se cansarán, porque  
mi corazón le pertenece a alguien. 
Soy sólo mujer de un hombre, 
a quien le debo mis alegrías y mi vida.

 

 

Lana Panitch…

De donde soy

Yo soy la mariposa en el aguacero

De noches largas y mañanas tan brillantes que yo puedo soportar

Camino con Huge, la reina de Hungría

Exploro con Susana, la princesa del suroeste.

Aprendo de Kat, la reina de los corazones.

Cocino con todas estas mujeres lindas y fuertes.

Sigo sus consejos y me forjo un camino.

Yo soy de más amor que yo puedo comprender.

Soy hija de más almas que podría conocer.

Estas almas viven adentro de m, en mi sangre y en mi mente.

Su sabiduría me dirige, y

Si yo soy yo, serán orgullosas.

  

Alejandrina Pareja…

Yo soy

Yo soy niña, soy mujer.

Soy de ilusiones y corajes.

De triunfo y esfuerzo.

Soy de lágrimas y decepciones.

De amor y felicidad.

Soy hija y hermana.

Soy amiga y enemiga.

Soy inocente y libre de preocupaciones.

Soy mujer hecha y derecha.

Yo soy niña, soy mujer.

 

Stephen de Wolff…

Soy del mar salado

Y del olor de moras

Soy de la sabana africana

Y de la niebla inglesa

Soy de leyendas judías

La estrella de David sobre mi corazón

Soy del eucalipto

Bajo su sombra me siento contento

Soy del gris y del ruido de Nueva York

Su energía en cada fibra de mi cuerpo

Soy de nada y soy de todo

Las estrellas brillando y el alba cantando

 

 

Mariana Garfias…

Yo soy

Yo soy de ti como tú eres de mí

Soy tu amor y tu pasión

Vivo y muero por ti

Te amo, te quiero, te adoro, eres mi felicidad

Tus ojos alumbran con fuerzas para luchar contra todo y todos

Son como el sol que alumbra cada amanecer

Tus brazos son mi celda y me muero por estar allí

Recurro a ellos para que me sostengan cuando más lo necesito

Te amo, te quiero, te adoro, eres mi felicidad

Cuando te veo de lejos mi corazón empieza a palpitar y mis piernas a temblar

Con tan solo un beso se bajan todas las estrellas del universo y alumbran mi alma

Te amo, te quiero, te adoro, eres mi felicidad

Cuando estás ausente me siento impotente

Te extraño cada vez que no te hablo

Y cuando nos vemos y me abrazas, nuestros corazones su unen

Con la unión de nuestras almas nos convertimos en una persona

Te amo, te quiero, te adoro, eres mi felicidad

Quisiera saber tus verdaderos sentimientos hacia mí

Quisiera saber que si nuestro amor será para la eternidad

¿Crees que es algo que me podrás decir?

Porque yo te amo, te quiero, te adoro, eres mi felicidad

 

 

Jonathan Flaksman…

Yo …

Soy de donde las estaciones cambian entre la semana

De la ciudad de parrilladas y Smörgåsbord, donde

Chicas vienen para ser modelos, y los

Héroes son animales.

Incendios no pueden matar su espíritu y

Calles lleno de turistas que aprenden sobre

Años de historia y ferias más grandes del mundo.

Ganamos mundiales y los celebramos en

Ohio y Michigan, pero no en los estados.

 

 

Inna Oleksiyenko…

Yo soy de valle de rosas, arboleada de pinos, magnífico río Dnepr

Yo soy la niña de la era de televisión en colores blancos y negros

Yo soy canciones “tulipanes amarillos” y “rosas blancas”

Yo soy caseteras y teléfonos con cordón

Yo soy de peguitas en los chicles

Yo soy la niña de las calles, de las canciones con la guitarra cerca de casa, de amaneceres y atardeceres en la playa con saludos de los pájaros

Yo soy la niña del siglo XX

Yo soy romántica

Yo soy libre

Destroyer

(For  Bethany)

Her vanity demanded

That she remove a mole

A third eye on the inside of her thigh

Black and rotting

Her skin fell off in puckered sheets

Dilated, Shiva saw everything

As she opened her thighs

Blinded by the knowledge she couldn’t reject

She crossed her legs

And mercifully blinked.

By: Lindsey Harris

Destructrice

English Translation

(Pour Bethany)

Sa vanité exigeait

Qu’elle supprimât un grain de beauté

Troisième oeil à l’intérieur de sa cuisse

Noire et flétrie

Sa peau tombait en écailles

Dilatée, Shiva vit tout

En écartant les cuisses

Aveuglée par cette connaissance certaine

Elle croisa les jambes

Et, pitoyablement, elle cligna de l’oeil.

 

 

 

La Otra Mitad

Que las páginas de mi nuevo diario estén

llenas de buenos momentos,

y que las lagrimas caídas sobre las fotos de ayer

no me impidan ver la sonrisa en mi cara.

Porque una mitad de mi está llena de cicatrices,

pero la otra mitad está aliviada. 

Que la luz que me ha ofuscado la visión

y la oscuridad que me hizo dormir desaparezcan.

Y que ese nuevo amor me despierte al amanecer de cada nuevo día.

Porque una mitad de mi es pasado,

pero la otra mitad es esperanza.

Que tu voz se misture con los sonidos de las olas en el lago

y que las huellas que dejamos en la playa aquella noche,

todavía estén ahí la mañana siguiente.

Porque una mitad de mi es silvestre,

pero la otra mitad es su mano en mi pelo.

Que no sea necesario más que un simple beso

tuyo para poder calmar mi espíritu.

Y que mientras miro tus ojos

tu silencio me hable cada vez mas.

Porque una mitad de mi es fatiga,

pero la otra mitad es un abrigo.

Que nuestras peleas sean calmas, nuestros problemas sean breves,

y que los sentimientos de venganza enemiga

no nos descarrilen de nuestro camino ya establecido.

Porque una mitad de mi es codiciosa,

pero la otra mitad es reluctante.

Que su presencia iluminada no desvíe mi atención hacia ti,

aun con mis sueños transformados en realidad carnal.

Y que mi corazón deje de latir sin querer

por dos corazones al mismo tiempo.

Porque una mitad de mi es el futuro que podría tener,

pero la otra mitad es el pasado que no puedo dejar.

Que esa separación sea la solución que busco

para preservar el agua derretida de nuestro pasado con nieve.

Que nuestro amor continúe, incluso en una forma diferente,

y que las llamas del odio y de la indiferencia

no evaporen de esta agua tan amada.

Porque una mitad de mi es ingenua,

pero la otra mitad es optimista.

Que tú seas más comprensivo de lo que soy,

para así poderme entender al final.

Y que cambies tu opinión antes que yo cambie la mía,

pues no me voy a quedar esperándote como un perro para siempre.

Porque una mitad de mi es un cadáver,

pero la otra mitad es un fénix.

Que ese deseo sin límites de amistad se cumpla,

tanto en el futuro lejano como en el incierto.

Y que la muerte de nuestra relación

sea soportable, mismo siendo insufrible.

Porque una mitad de mi fue dividida por mentiras,

y la otra mitad fue destrozada en pedazos…

… pero están unidas juntas por una esperanza fútil…

By: Ian G. Gonfinete



I Wander Lonely as a Cloud

Je me suis promené en solitaire comme un nuage

Qui flotte en haut sur les vallons et les collines,

Quand tout d’un coup j’ai vu une foule,

Un champ de jonquilles dorées ;

LC

 à côté du lac, en dessous des arbres,

Palpitant et dansant dans la brise.

Continu comme les

étoiles qui brillent 

Et scintillant sur la voie lactée, 

Ils s’étendaient en une ligne interminable 

Le long de la marge d’une baie: 

Dix mille ai-je vu en un coup d’œil, 

Agitant la tête en danse verte.

Les vagues à côté d’eux dansaient; mais elles

ont surpassé les vagues étincelantes de joie :

Un poète ne pourrait pas ne pas être gai,

Dans une telle compagnie joyeuse :

Je regardais—-et regardais—-, mais peu de pensées

Que la richesse du spectacle pour moi avait amenées :

Car souvent, quand sur mon canapé je m’étends

Dans le vide ou dans l’humeur pensive,

Ils fulgurent sur cet œil intérieur

Qui est la félicité de solitude;

Et ensuite mon coeur se remplit de plaisir,

Et il danse avec les jonquilles.

Written by : William Wordsworth

Translated by : Lexie Czarnecki

Photo of Cancun: Lexie Czarnecki

 

What comes next?

Que me réserve l’avenir?

Time -

Le temps -

a process that cannot be stopped, reversed or sped up.

Processus qu’on ne peut pas arrêter, inverser ou accélérer.

It ticks away to the rhythm of the swinging pendulum,

Il passe au rythme de la pendule,

it falls grain by grain through the hourglass,

il descend grain à grain dans le sablier,

or pitter – patters onto the pavement

ou s’écoule goutte à goutte sur le pavé

to puddle into a collective memory.

formant la flaque d’eau de la mémoire commune.

Never again will this moment exist.

Ce moment ne sera jamais plus.

You stare at your reflection and notice every scar, wrinkle, or flaw.

On se regarde dans le miroir et on aperçoit chaque cicatrice, chaque ride, ou défaut.

They may appear to you as embarrassing imperfections,

Ils peuvent nous sembler des imperfections gênantes,

but each one carries a narrative; a lesson.

Mais tous renferment un récit, une leçon.

The past and present are already decided,

Le passé et le présent sont déjà décidés,

but how many possibilities are there for the future?

Mais combien de possibilités existent encore dans l’avenir?

What roads have yet to be walked?

Quels chemins restent encore à suivre?

What milestones have yet to be reached?

Quels buts restent encore à atteindre?

How many experiences have yet to be explored?

Combien d’expériences restent encore à vivre?

Time may be constant, consistent and logical,

Le temps peut être constant, consistant et logique,

but life is not relative to time.

mais la vie n’a pas de rapport avec le temps.

It is beautiful in its imperfections…the skipped beats, the hiccups, the wrong turn.

Elle est belle malgré ses imperfections…les occasions perdues, les hoquets, les fausses routes prises.

For, it is in dealing with life’s imperfections

Car, c’est en acceptant les imperfections de la vie

that we find a sense of ourselves;

que nous nous apprenons à connaître notre moi,

etched in wrinkles, scars, and memories.

gravé dans les rides, les cicatrices et les souvenirs.

So what comes next? …

Alors, qu’est-ce que l’avenir me réserve?

It does not matter. I’m ready.

Peu importe. Je suis prête.

By: Sara Schrieder

Mitad

Que la fuerza del miedo que tengo

no me impida de ver lo que deseo.

Que el amor perdido de un corazón partido

no me deje ahogar al fondo de este lago.

Porque una mitad de mi es lo que grito,

pero la otra mitad es el silencio.

Que la canción que escucho lejos

sea linda, mismo que sea triste.

Que la persona que más amé

sea para siempre amada, mismo que de lejos.

Porque una mitad de mi es partida,

pero la otra mitad es nostalgia.

Que mis emociones no sean mal-entendidas

como una broma, o descaradamente subestimadas.

Que sean simplemente respectadas

como la última cosa que resta a un hombre lleno de sentimientos.

Porque una mitad de mi es lo que escucho,

pero la otra mitad es lo que callo.

Que ese deseo de irme se transforme

en la paz y la calma que merezco.

Que esa tensión que me corroe por dentro

sea un día recompensada.

Porque una mitad de mi es calma,

pero la otra mitad es salvaje.

Que ese miedo de la solitud desaparezca

y que vivir conmigo solo se torne soportable.

Que el espejo en que miro continúe mostrando una doce sonrisa

y todas las otras características que tenía antes de venir aquí.

Porque una mitad de mi es la memoria de quien fue,

pero la otra mitad… no lo sé…

Que ese deseo desesperado para te besar desaparezca

como las hojas muertas durante nuestro otoño.

Que nuestro amor continúe, incluso en una forma diferente,

como la nieve del invierno que siempre se queda como agua derretida.

Porque una mitad de mi es luz,

pero la otra mitad es oscuridad.

Y que mi locura sea perdonada,

porque una mitad de mi es amor,

y la otra mitad… también.

By: Ian G. Gonfinete

 

Pueblo Landscape  Allison Molloy

 

 

 Photos: Allison Molloy

 

Make Every Day Earth Day  Allison Molloy

 

La Risposta, Amico Mio (The Answer My Friend) Allison Molloy

 

Forget Death Busy Heart (忘,亡,忙心): A Man Who Forgot Life

(Wang) Forget.

Heart now under death

Forgotten like the rest.

(Wang) Death.

When no one else is there

Stand alone, an empty room, within a silent air.

(Mang) Busy.

When heart sits to the side

Life seems gone; too busy to be alive.

(Xin) Heart.

A death today

Heart came last; a life has passed

And now nothing stands in your way.

By: Joshua Bradley 

 

 

 

 

 

 

 

  •  

    El amor de dos pichones

    Este poema es para mi novio, Colin.

    El amor.

    El amor es la afección.

    En cada persona con las acciones.

    Un ave tiene un corazón para amar, también.

    Por ejemplo, la historia de una paloma y un pichón.

    Dos vidas, pero solo un amor en el fin.

     

    Una paloma quiere buscar el amor.

    Un pichón quiere una vida nueva.

    Una paloma procura volar con sus bonitas alas.

    Un pichón procura una vida completa.

    Una paloma no puede volar, limpia sus alas, o busque el amor.

    Un pichón no puede vivir una vida mejor.

    Una paloma está triste y llora mucho.

    Un pichón está enojado y grita al mundo.

    Una paloma ve que no puede buscar el corazón de otro pichón.

    Un pichón ve que una paloma está triste en la calle.

    Una paloma empieza a caminar a su casa.

    Un pichón empieza coleccionar las rocas brillantes.

    Una paloma trata hablar con el pichón, pero es tímida.

    Un pichón se trata dar a la paloma sus rocas brillantes, pero no acéptalas.

    Una paloma finalmente habla con el pichón, y le gusta sus rocas.

    Un pichón finalmente tiene su vida nueva con la paloma y sus bonitas alas.

    Una paloma puede vivir en paz con su corazón.

    Un pichón puede vivir con su paloma.

     

    El amor en una vida nueva es posible.

    La afección, en las rocas brillantes o las flores y chocolate, existe para cada pichón y cada persona. 

    El amor es la afección de hoy, de siempre, y de corazón.

    El amor.

    By: Carli Pentz

  • Estoy en una habitación

    Estoy en una habitación que nunca he visto
    pero ya todo aquí adentro esta listo. 

    he sido alejada de gente que me quiere mucho ….
    sera esto es prueba para que sea fuerte como mi papa lucho?

     

    a veces no entiendo todas las pruebas que la vida pone en mi camino
    pero luego escucho la voz de mi madre que dice, “Dios está contigo.” 

    mi fe es tan grande que no me siento tan mal,
    a la misma vez tengo la impresión que mis padres y mi familia se sienten igual. 

    es mi primer año en un lugar que no puedo ponerle nombre de casa,
    pero por lo tanto voy a convivir con los que son de mi raza. 

    mis problemas son temporáneos, y el estrés es poco
    saldré de esta escuela con amor, felicidad, ambición, y determinación porque gracias a dios, my corazón no esta roto.

    todo lo que quiero vendra con el tiempo
    por mientras, tengo que tener la mente centrada en lo que quiero. 

    By: Lissette Cortez

  • Stefanie Turza - 'Winter'

    Photo by: Stefanie Turza

  • 怀念过往

    我怀念过往那位曾诞生的时光

    慢悠悠的指针

    是你的摇椅

    我手下拨动的齿轮

     

    悠长的诗句呀

    是晨钟暮鼓

    我紧握的

    竟是这未曾诞生的过往

     

    这光在走

    却走不到尽头

    这时光浸透在冬日屋内的黄晕里

    雨季屋檐的地漏中

     

    春天远去太快

    这时光却走得缓慢

    我听见你茶匙搅动的声响

    你的裙裾扫过

    脚步却犹疑错落

     

    这时光的声音

    是细针落在空无一人的舞台上

    清凉而落寞

    海潮拍打石滩

    我听见你静谧的呼喊

     

    这过往从未诞生

    是下一秒的声响

    可这呼吸却绵长

    我怎能不怀念

    这时光

    By: Minxu Zhang

  • Dencio Cabral, Cloud Gate In Cloudy Day

    Durand

     

    Photos by: Dencio Cabral


  • Meditación sobre el Cristo de Suceava

    ¿Quién sos, hombre barbudo,

           bailando en el cielo?

    Cuerpo sin tocar por tiempo

    ni tormento

    mas la muerte inevitable

    guerras en Su nombre

    luchadas en un reino de

    oídos sordos

    acorazados bautizados en

    la sangre de los piadosos

    Pero no vos, hombre cristalino,

    cuyas lágrimas

    cayeron de la cruz

    y regaron generaciones

    de semillas pútridas,

    vides de odio

    enterrando

           el Jardín de Edén
    Un artesano defectuoso

    siempre mezclado con

    las vetas de la madera de su error

    el único cristiano que ha existido

    muerto y vivo

    por hombre ferino.   

    By: Stuart Pearlman

  •  

    Downtown Panama 2      Downtown Panama 1

     

    Bocas Del Toro 1      Bocas Del Toro 2

     

    Photos by: Nelly Rosenberg


     

  • Auf dem Ufer des Flusses

    An einem schönen, stillen  Nachmittag

    spazierte ich langsam ans Ufer des Flusses.

    Das Wasser floss ruhig das Ufer entlang.

    Sehr langsam trat Ich daran,

     um das Wasser im Fluss zu beobachten.

    Ich drehte mich um und legte mich auf dem Ufer hin.

    Da dachte ich über das Leben nach,

    und was es für mich bedeutet.

    Es ist einfach zu denken,

     wenn man sich in der Gegenwart fliessenden Wassers befindet,

    besonders wenn man sich auf dem Sand entspannt.

    By: Clayton Gray Jr.

  • le mentor migrationundefinedUn remue-méninges du sonUne variante d'agrumesundefined

    Photos by: Kira Pearl C.


     

  • A une amie

    Je ne me souviens pas de notre première rencontre

    Je me souviens qu’à ce moment-là, nous nous sommes consacrés

    A nos études.  Nous avons cru que nous allions tout faire. 

    Nous avons établi des priorités : d’abord, l’éducation,

    Après, tout le reste.  La vérité est à l’ordre du jour.  Les valeurs se précisaient. 

    Nous étions dans la sphère publique, célébrées.  Deux petites starlettes. 

    J’espère que tu n’as pas oublié ?

    Maintenant que nous avons fait ces premiers pas,

    Nous avons le reste de notre vie pour affirmer cette amitié. 

    By: Thandeka Mabuza

  • My Love Is SANITY

    Angaba litje lelikugilako
    Ngoba afuna ubone

    Ngiyamubona etihlahleni
    Letiluhlata hlaba
    Ngiyamubona etilwaneni
    Tasendle naletifuyiwe
    Uyondla, anakekele.

    Kulohluphekile, lomatsambo
    Lolala echibini njengetingulube
    Ngiyamubona nakuye
    Wehlukile ngasosonkhe
    Sikhatsi.

    Ngacala kumubona amunye kuwe
    Wagcwaliseka.

    Singing your praises whenever one can
    Answering your call to do only you will
    Nothing matters but you
    I will if you will
    Truthfully Yours

    An Ode to a lord.

    By: Thandeka Mabuza

  • New Year Weather Report

    I squint at afternoon fire
    through winter branches;
    flames of cold sun
    brave the night’s orbit. 

    Later, I strain to see a glimmer
    of new year green,
    as unexpected rain throws promises
    like wet seeds, across the moon’s face.

    By: Cynthia Hahn 

    Météo du nouvel an

    Je saisis le feu de seize heures
    à travers des branches hivernales;
    des flammes d’un soleil gelé
    bravent l’orbite nocturne.

    Puis, j’éclipse une étincelle
    De vert nouvelanesque,
    Tandis qu’une pluie inattendue jette des promesses
    Comme des graines mouillées, sur la face lunaire.

  • Reminiscence

    The mind will decide

    Which memories remain,

    Sharing Fig Newtons at 7pm,
    Delicious,
    Watching the news in constant motion,

    Smelling roasted chicken,
    Fragrant,
    The way Suparti made it,

    Flying high in the sky,
    Daring,
    A favorite pastime,

    A boyfriend’s kiss,
    Luscious,
    Fleeting but treasured

    Finding friends,
    Priceless,
    Cherish them forever,

    My grandfather laughing,
    Unforgettable,
    Sitting in his favorite blue chair,

    Dad walking through the door,
    Joy,
    A weary, warm smile
    Adorns his face,

    And my dog, Bentley,
    A remembrance,
    Curled up on our couch
    In a deep, peaceful sleep…

    By: Emily Garrett 

    Emily Garrett - 'Floating Market'

    Photo by: Emily Garrett

     

    头脑将决定

    什么记忆依然存在,

    Compartir Fig Newtons* a las 7pm,
    Delicioso
    Viendo las noticias en constante movimiento, 

    Bau ayam panggang,
    Wangi,
    Caranya Ibu Suparti memasak itu,

    飞在高空,
    亲爱的,
    最喜爱的消遣,

    Un novio, su beso,
    Divina,
    Fugaz pero atesorado 

    Mencari teman-teman,
    tak ternilai,
    Cintakan mereka selama-lamanya, 

    我的爷爷笑,
    令人难忘,
    坐在他喜爱的蓝色椅子, 

    Papa, entrando por la puerta,
    Alegría,
    Una sonrisa cansada, cariñoso
    Adorna su cara 

    Dan anjing-ku, Bentley †,
    Ingatan,
    Dilekuk di atas kursi panjang kami,
    di tidur damai yang mendalam… 

    *Fig Newtons = fig treats

     

  • Mis Padres

    Lissette Corteztengo los padres mas lindos del mundo.

    son mi inspiracion, mi carino, y de ellos saco todo el fruto.

    me han mostrado todo lo que tengo que saber y me dicen que yo tengo mucho poder.

    los quiero con todo el alma, y sin ellos se me pierde toda la calma.

    By: Lissette Cortez

  • Jean-Luc Garneau -'Bridge'Jean-Luc Garneau - 'Rome'

        Art by: Jean-Luc Garneau

  • Un dilemne

    Un dilemne

    Un cardinal

    S’est posé sur mon chevalet

    Et m’a dit: Peins-moi.

    Comment?

    Peins-moi, répéta-t-il.

    Mais, je n’ai pas le temps de te peindre.

    Je suis en train de peindre

    Ma petite fille

    Madelena, en train de contempler une fontaine

    Au jardin botanique.

    Tu pourras la peindre plus tard,

    Répondit-il. Elle va vivre plus longtemps

    Que moi. Moi, peut-être ne serai-je plus

    Là l’an prochain.

    Puis, regarde les couleurs que je porte,

    Elles sont plus jolies que les siennes.

    Je suis le prince des oiseaux et même parfois

    On m’appelle Prince de l’Eglise.

    Je te prie de me peindre.

    Devant ce dilemne, j’ai bien réfléchi,

    Et me souvenant de Jacques Prévert

    Qui avait mis son képi dans la cage

    Et était sorti avec l’oiseau sur la tête

    J’ai dit:”Oui, mon Général, oh! Je m’excuse: mon Cardinal”.

    Et j’ai rougi un peu.

    Et puis j’ai peint Madelena sans son chapeau rouge,

    Le cardinal sur la tête.

    J’ai pensé, comme ça, elle n’aura pas besoin d’être coiffée

    Et, encore moins, d’être confirmée.

    By: Jean-Luc Garneau

  • Jennifer Sojka - 1

    Photo by: Jennifer Sojka

  • A Cat's Mind

    Attitude that Scholars Must Have: Cat’s Mind

     

    A Cats Mind 1 - Curiosity

    1. Curiosity

    Cat’s are different from dogs. Cats are always interested in new things. So, they approach those new things and examine them. In contrast, dogs are not very interested in new things. Instead, they prefer usual stuff to new new stuff. Scholars must always behave like cats when it comes to their academic career. Scholars should always be interested in knowledges about physical matters, about people, about this world, and about the universe. Furthermore, they must keep their interest as their motivation to advance in their academic career.

    A cats mind 2 - self-respect

    2. Self-respect

    Cats are different from dogs. Dogs always respond to their owner’s calls no matter what. In contrast, cats respond to owner’s calls only when they like to do so. Scholars must always behave like cats when it comes to their academic career. When you are studying or doing a research, when your friends or boyfriend/girlfriend call you to go out together, when things that you like to do temp you, you need to have strong self-respect for yourself so that you can resist those temptations that distract you from focusing on your path.

    A Cats Mind 3 - Solitude

    3. Solitude

    Cats are different from dogs. Dogs cannot stand solitude. So they always cling to their owners. Cats, in contrast, can enjoy solitude; they enjoy it so much that they can be next to a window alone for countless hours. Scholars must always behave like cats when it comes to their academic career. Studying is something that you do alone. Without any exception, people become lonely when they are alone, but people who can enjoy such moments and solitude are the real scholars.

    By: Jee Kim

  • Les couleurs de l’automne

    Les couleurs de l’automne,
    Étendues au ciel.
    Les sons paisibles de la pluie,
    En dehors de ma fenêtre.

    Le vent froid sur ma peau.
    La chaleur d’un été lointain,
    Qui réchauffe encore mon coeur,
    De ses tristes souvenirs.

    L’air que je respire,
    apporte avec lui un lieu,
    Un moment,
    Un rêve,
    Et un sourire.

    By: Matt DeMaris

    Matt DeMaris

    Photo by: Matt DeMaris

    La Toile sous le ciel de nuit

    Le matin apporte un parfum,
    Dont je me souviens bien,
    De la tarte aux pommes fraîche et chaude,
    Qui embaume dans la brise.

    Je me réveille au toucher doux,
    D’une fille qui j’ai connue.
    Une fleur qui m’a pris la main,
    Avec l’amour de son coeur sage.

    La vue des feuilles d’automne,
    Ils me rappellent son visage,
    Du plafond dans ma chambre.

    Le Ciel, qui peint les rêves,
    D’une vie qui existe seulement
    Après que je m’endors sous Ses yeux.

    By: Matt DeMaris

    La rivière de nos vies

    (Inspiré par “La rivière des morts”)

    La rivière qui coule
    c’est celle que j’appelle la mienne
    La rivière qui relie mon coeur au vôtre
    avec la chaleur de l’air de l’été

    Ma rivière n’a aucune frontière
    elle est aussi grande que la mer
    et aussi profonde que mes souvenirs
    de l’amour que j’ai pour la vie

    Ma rivière n’est pas froide
    elle rayonne avec des espoirs et des désirs
    alors elle s’élève au-dessus du monde
    et crée la pluie

    Ma rivière,
    elle vit à l’intérieur de nous tous

    By: Matt DeMaris

  • La burguesa

    Playstation y asado en la parrilla

    tomando café al mediodía

    Acostado contigo

    Nos preocupan las facturas.

    Viviendo en Shangri-La burguesa.

    By: Richard A. O’Neill

Collage Magazine wishes to acknowledge and thank the following individuals for their hard work on the volume:

Editorial Board members 

President- Lexie Zaas

Vice President- Lauren Stroner

Secretary- Irina Bajic

Events Planner- Nicole Vachter

Faculty Advisor: Professor Gizella Meneses

French Editor: Professor Cynthia Hahn

MLL Faculty, for assistance with the volume       

Additional Editorial Board Members 

Amy Slay

Chelsea Thompson

Divya Banerji

Nicole Stroner

Tara Busse

Special Thanks:

Will Pittinos, for technical assistance 

Student Government

Art Department

Cover Art Award: Karen Larson

Department of Modern Languages & Literatures

Annie Colquhoun, MLL Department Assistant

Visual Communications